Accélérer la lutte contre le paludisme : l’engagement de SimFer aux côtés des communautés riveraines du projet Simandou

À l’aube de la saison des pluies, dans les villages de Beyla, Kérouané et Forécariah, la lutte contre le paludisme prend une dimension très concrète. Ici, la maladie fait partie du quotidien. Elle frappe en silence, touche en priorité les enfants et les femmes enceintes, et reste l’une des premières causes de consultation dans les centres de santé. C’est dans ce contexte que SimFer a choisi d’agir, aux côtés des communautés riveraines du projet Simandou, en plaçant la santé communautaire au cœur de son engagement.

À l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le paludisme 2026, SimFer a déployé une série d’actions coordonnées en partenariat avec l’ONG Club des Amis du Monde (CAM). Cette mobilisation a incarné une approche de terrain, durable et profondément ancrée dans les réalités locales.

Dans ces zones où la forte pluviométrie, les zones marécageuses et la mobilité des populations favorisent la prolifération des moustiques, pour SimFer, lutter contre le paludisme, c’est renforcer la résilience des communautés et soutenir leur capacité à se protéger elles-mêmes. Cette ambition s’inscrit en cohérence avec les priorités nationales de santé publique et les objectifs de réduction du paludisme à l’horizon 2030.

Une session de sensibilisation à la Journée mondiale de lutte contre le paludisme dans une localité riveraine du projet Simandou.

Du 23 au 25 avril 2026, les communautés riveraines du projet Simandou ont vécu au rythme d’une mobilisation d’envergure, placée sous le thème international « Accélérer la lutte contre le paludisme pour un avenir plus sain et plus équitable ». Sur le terrain, plus de douze mille personnes ont participé aux activités organisées dans plusieurs localités de Beyla, Kérouané et Forécariah.

Des relais communautaires interviennent à domicile dans le cadre de la lutte contre le paludisme.

Des relais communautaires ont sillonné les quartiers et les villages, afin de sensibiliser directement les familles, expliquer l’utilisation correcte des moustiquaires imprégnées, identifier les cas suspects et orienter rapidement les patients vers les structures de santé. Année après année, cette proximité a permis d’améliorer les connaissances, de renforcer les comportements préventifs et de créer une relation de confiance durable avec les communautés.

Ces Paquets d’Interventions à Domicile (PID) apportent une aide directement aux ménages, là où les décisions du quotidien se prennent.

Des femmes des communautés riveraines participent aux activités de la campagne contre le paludisme.

Au-delà du dépistage et de la prévention, la campagne prend la forme d’un véritable temps de dialogue social. Causeries éducatives, démonstrations pratiques, théâtre participatif et initiatives de mobilisation par le sport ont permis de toucher un public large, notamment les jeunes, les femmes et les leaders locaux.

La collaboration entre SimFer et le Club des Amis du Monde illustre la force des partenariats entre le secteur privé, la société civile et les autorités sanitaires. En combinant expertise technique, ancrage communautaire et coordination avec les systèmes publics de santé, ce partenariat renforce les capacités locales et pose les bases de modèles reproductibles à l’échelle nationale.

« Le paludisme demeure l’un des défis de santé publique les plus urgents en Guinée, mais il est également évitable et traitable. À travers notre partenariat avec le Club des Amis du Monde, nous renforçons des solutions communautaires qui permettent aux ménages d’agir, de détecter les cas précocement et de protéger les plus vulnérables. »

Ibrahima Kalil Tounkara

Responsable principal des affaires externes, Rio Tinto Guinée

En cette période de saison des pluies, SimFer intensifie sa présence aux côtés des communautés. Sensibilisation, suivi des ménages et distribution d’outils de prévention se poursuivent avec l’appui des relais communautaires, afin de consolider les acquis et limiter la résurgence des cas.

Cette dynamique contribue à ancrer des pratiques durables et à renforcer la capacité des populations à prévenir et gérer le paludisme sur le long terme.